Puisque tu m’as aimée

Conception, récitante : Nathalie Prokhoris (en français et en grec)

Collaboration artistique : Nikos Graikos

Traduction : Pascal Neveu

Diaporama : Foulques de Jouvenel

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Création Printemps des Poètes 2007

Durée de la Lecture : 1h

Avec le soutien de Phonie-Graphie, association pour la promotion du grec moderne en France

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Femme, poétesse, amante passionnée, Maria Polydouri (1902-1930) occupe une place singulière dans la poésie grecque des années vingt.  Sa mort prématurée à l’âge de 28 ans, deux ans à peine après le suicide de celui auquel son nom reste attaché, le poète Kostas Kariotakis, l’a élevée au statut de mythe. Ce destin tragique a souvent occulté la valeur poétique de son œuvre, qu’aujourd’hui, et c’est lui rendre justice, nous redécouvrons.

Au travers d’extraits puisés dans ses deux  recueils,“Les trilles qui s’éteignent” et  “Echo du chaos ” mais également dans son Journal et sa correspondance, nous avons souhaité faire entendre la voix, puissante et délicate, empreinte de passion, souffrance, feu et vie, de celle dont le charisme, aux dires de ses contemporains, était si puissant.

«Πόθος, Πάθος, Πόνος » (1) : Maria Polydouri, est définie ici tout entière; sa vie et son œuvre intimement mêlées se conjuguent autour de ces trois pôles. Ecoutons-la.


(1) Titre d’un article de Antia Frantzi, poétesse et professeure à l’Université de Thessalonique,  sur  Maria Polydouri :  « Désir, Passion, Souffrance »