Singulières Communes, sur le fil rouge des Mémoires de Louise Michel

LECTURE – SPECTACLE

Un projet de Marie-Pierre de Porta
repris et écrit par Nathalie Prokhoris

avec

Cybèle Castoriadis, Gabrielle Forest, Igor Oberg, Nathalie Prokhoris,
et Eléonore Grimbert-Barré au violon

Louise Michel, figure incontournable de la Commune de Paris continue de nourrir les esprits, 150 ans après.
Sur le fil rouge de ses Mémoires, nous suivrons le parcours atypique d’une femme portée par des causes justes, adulée ou détestée, bravant ses détracteurs et toujours fidèles à ses engagements.

En cette année de commémoration de la Commune de Paris, il était apparu comme évident à Marie-Pierre de Porta de remettre sur le métier son ouvrage, et d’interroger à nouveau la figure emblématique de Louise Michel, qu’elle avait approchée déjà à la faveur de deux précédentes Lectures-spectacles.
Sa disparition prématurée en novembre 2020 l’aura arrêtée dans son élan créateur, mais l’impulsion était donnée et son souhait de retourner sur la barricade de la Commune en ce 150ème anniversaire sera exaucé.

Avec le souvenir de nos dernières conversations, les quelques notes éparses récoltées, l’habitude d’une démarche de pensée foisonnante qui osait toujours, autour d’un sujet, se frotter à des voix discordantes et aimait emprunter les chemins de traverse, SINGULIÈRES COMMUNES, que j’ai repris et écrit, se voudra au plus près du travail voulu par Marie-Pierre de Porta.

Son équipe fidèle des Comptoirs du noir a répondu présente pour ce rendez-vous-hommage, sous le regard complice de Catherine May-Atlani.

N.P / nov. 2021

Durée : 1h10

“Il m’a toujours semblé que nous sentons la destinée,
comme les chiens sentent le loup ;
parfois cela se réalise avec une précision étrange.”
Louise Michel